Les stigmatisées, ça court pas les rues (ni les églises, ni les champs, ni les bordels…). Nous avons la chance d’en avoir une à Blain, et pas des moindres : même les USA nous l’envie !
Vous trouverez ci-dessous quelques éléments biographiques extraits du site spiritualitechretienne.blog4ever.com. Il existe également un site officiel qui lui est consacré.
Née au hameau de Coyault, sur la commune de Blain, en Loire Atlantique, le 13 février 1850, au sein d’une famille très pieuse, Marie-Julie, fille de Charles Jahenny et de Marie Boya est l’aînée de 5 enfants. Quand elle avait trois où quatre ans, ses parents vinrent s’installer à La Fraudais, sur la même commune de Blain. Hameau, qu’elle ne quittera jamais plus. Dès son plus jeune âge, elle eut un grand amour pour la prière et pour la Croix du Seigneur, aussi, à l’insu de ses parents elle s’imposait de redoutables mortifications. Dès sa première Communion, elle est attirée par le Saint Sacrement et passe volontiers de longs moments devant le Tabernacle. Dès qu’elle le peut, elle rejoint le Tiers Ordre de Saint François.
Marie-Julie ne fut scolarisée que 6 mois. A 16 ans, on la plaça au service d’une famille, mais sa faible constitution ne lui permit d’y rester que 6 mois. Cela fut suffisant pour édifier ses maîtres. Si rien de transcendant n’appelait sur elle l’attention avant sa stigmatisation, son confesseur et ceux qui la connaissaient n’en furent pourtant pas étonnés: “On voyait bien qu’elle n’était pas comme les autres…”
